Le gouvernement togolais poursuit ses efforts en faveur de la préservation de l’environnement et de la biodiversité. Le ministre de l’Environnement et des Ressources forestières, Dodzi Kokoroko, a réceptionné le 3 juin 2026 un important lot de matériels roulants destiné aux services chargés de la gestion et de la protection des aires protégées du pays.
Composé de pick-up et de motos, cet appui vise à améliorer les capacités opérationnelles des équipes déployées sur le terrain pour assurer la surveillance des espaces naturels, lutter contre les activités illicites et renforcer la conservation des ressources naturelles.
Ces équipements sont mis à disposition dans le cadre de la coopération entre le Togo et la Team Europe, à travers le Programme d’appui à la lutte contre le changement climatique, la protection de la biodiversité et l’agroécologie (PALCC+/INCLURE). Cette initiative bénéficie du soutien de l’Union européenne et du Luxembourg.
Le programme accompagne notamment les actions menées dans plusieurs réserves stratégiques du pays, dont les aires protégées de Parc national Fazao-Malfakassa, Réserve de faune d’Abdoulaye et Aire protégée de Togodo. Ces espaces jouent un rôle essentiel dans la conservation de la faune, de la flore et des écosystèmes togolais.
Au-delà du renforcement des moyens de surveillance, le projet met l’accent sur la restauration des écosystèmes dégradés, la promotion de l’agroécologie et le développement d’activités économiques durables au profit des populations riveraines. L’ambition est de concilier protection de l’environnement et amélioration des conditions de vie des communautés locales.

Selon Gwilym Jones, cette coopération vise un triple objectif : préserver une biodiversité riche et unique, contribuer à la lutte contre les effets du changement climatique et favoriser la création d’emplois verts pour les jeunes et les populations vivant à proximité des zones protégées.
Ces dernières années, le Togo a multiplié les initiatives environnementales à travers des campagnes nationales de reboisement, la restauration des terres dégradées, le renforcement des dispositifs de gestion des aires protégées et la promotion de pratiques agricoles plus respectueuses des ressources naturelles.
Avec ces nouveaux équipements, les autorités espèrent améliorer l’efficacité des opérations de surveillance et consolider les avancées enregistrées dans la protection du patrimoine naturel national.


