L’Université de Lomé (UL) élargit son offre de formation dans le domaine de la transition énergétique. Elle a conclu avec l’Université de Rostock, en Allemagne, un accord de co-diplomation permettant la mise en place d’un Master international en énergies et hydrogène vert.
La convention a été signée lundi 28 septembre 2026 par le président de l’Université de Lomé, Kossivi Hounaké, et le doyen de la Faculté d’agriculture et des sciences de l’ingénieur de l’Université de Rostock, Philippe Marzahn.
Ce partenariat prévoit une double reconnaissance académique. À l’issue de leur parcours, les étudiants pourront obtenir un diplôme de l’Université de Lomé ainsi qu’un diplôme de l’Université de Rostock, conformément aux modalités définies par les deux établissements.
Selon les termes de l’accord, le programme est positionné au niveau 7 du Cadre européen des certifications, correspondant au niveau Master. Il est porté par le Centre d’excellence WASCAL et vise à former des spécialistes dans les domaines des énergies, de l’hydrogène vert et de la transition énergétique.
Le cursus doit associer formation académique, recherche et ouverture sur les réalités professionnelles du secteur. Il offrira également aux étudiants des possibilités de mobilité académique et favorisera les collaborations scientifiques entre les deux universités.
Une première pour l’Université de Rostock en Afrique
L’accord revêt également une dimension particulière pour les deux établissements. Il constitue, selon les informations communiquées, le premier accord de co-diplomation conclu par une université africaine avec l’Université de Rostock.
Il vient par ailleurs renforcer une coopération engagée depuis 2023 entre l’Université de Lomé et l’établissement allemand, notamment dans les domaines de la formation et de la recherche.
À travers ce nouveau programme, l’Université de Lomé entend ainsi renforcer son ouverture internationale tout en développant des formations liées aux transformations du secteur énergétique.

Pour le Togo, cette nouvelle offre constitue également une opportunité de développer les compétences nationales dans les métiers liés aux énergies renouvelables, à l’hydrogène vert et aux technologies propres.



