Un tribunal tunisien a rendu vendredi un verdict par contumace condamnant l’ancien président Moncef Marzouki à huit ans de prison pour atteinte à la sûreté de l’État et incitation des Tunisiens les uns contre les autres, selon un responsable judiciaire.
Cette décision marque un tournant dans la politique tunisienne alors que Marzouki, qui a été président de la Tunisie de 2011 à 2014, est condamné à une peine de prison considérable pour des accusations graves liées à la sécurité nationale.


