Alors que les élections municipales du 17 juillet 2025 mobilisent partis politiques et citoyens sur toute l’étendue du territoire, la Force Sécurité Élections Municipales 2025 (FOSEM 2025) déploie discrètement, mais fermement, son dispositif pour garantir un climat électoral stable et sécurisé.
Dans un contexte régional où les tensions politiques pré-électorales ne sont pas rares, le Togo mise sur une force républicaine mobile, préventive et coordonnée. Objectif : préserver la libre expression démocratique, protéger les infrastructures électorales, sécuriser les campagnes de proximité et accompagner logiquement la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) dans son travail.
À peine deux jours après l’ouverture officielle de la campagne, les chiffres parlent d’eux-mêmes : 59 sites de la CENI sécurisés, 11 caravanes électorales encadrées sans incident, 9 escortes de matériel supervisées avec vigilance, et 68 actions de sécurisation lors de meetings ou campagnes de terrain. Une présence sobre mais efficace, qui rassure autant qu’elle dissuade.
Mais au-delà des chiffres, la FOSEM 2025 se positionne comme un rempart neutre, garant d’un jeu démocratique équitable. Loin d’une logique de confrontation, elle appelle à la responsabilité collective, tant du côté des candidats que des électeurs, pour préserver la paix sociale.
À l’approche du scrutin, tous les regards restent tournés vers la capacité des forces à maintenir cette posture républicaine : agir avec fermeté mais retenue, assurer la sécurité sans restreindre les libertés. Car c’est aussi à travers ce prisme que se mesurera la crédibilité du processus électoral dans les urnes… et au-delà.


