Dans un contexte diplomatique majeur, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a reçu pour la première fois son homologue syrien, Ahmed al-Sharaa, en marge du sommet sur la reconstruction de Gaza. Cette rencontre, hautement symbolique, intervient alors que la communauté internationale scrute avec attention l’évolution du régime syrien depuis le renversement de Bachar al-Assad en décembre 2024.
Ancien affilié à Al-Qaïda, Sharaa tente de s’imposer sur la scène régionale et de rassurer ses partenaires potentiels. Si certains États du Golfe ont déjà exprimé leur position, l’Égypte, acteur important du monde arabe, adopte une posture plus mesurée. Officiellement, Le Caire plaide pour un processus politique inclusif, tout en réaffirmant son engagement pour l’unité et la souveraineté du territoire syrien.
Dans un contexte où l’avenir de la Syrie reste incertain, cette rencontre symbolise une étape clé dans la redéfinition des alliances et des équilibres géopolitiques au Moyen-Orient.


