La communauté internationale a célébré ce lundi 13 octobre 2025 la Journée mondiale de prévention des catastrophes. Instituée en 1989 par les Nations unies, cette journée vise à alerter les populations sur l’impératif de réduire l’impact des désastres et à encourager les mesures de prévention.
Cet événement a été l’occasion pour le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Calixte Batossie Madjoulba, de réaffirmer la priorité accordée par le gouvernement à l’anticipation des risques. La stratégie nationale repose sur l’idée que chaque catastrophe peut être anticipée.
Des initiatives concrètes pour la résilience
Le ministre a rappelé les principales actions menées pour concrétiser cette vision. Celles-ci incluent la mise en œuvre du Système d’Alerte Précoce (SAP) multirisque. Ce dispositif est complété par l’élaboration d’une cartographie nationale des zones à risques.
Par ailleurs, les autorités renforcent le réseau d’équipements hydrométéorologiques et intensifient les campagnes d’information et de sensibilisation. L’objectif est de fournir aux citoyens les outils nécessaires pour comprendre et répondre aux menaces.
L’officiel a martelé l’importance d’agir en amont. Selon ses propos, « Agir en amont, c’est réduire le coût humain, économique et social des crises ». Il a souligné que la gestion proactive des risques est désormais une priorité nationale.
Dans ce contexte, l’appel à la mobilisation s’adresse à tous. Le ministre a exhorté chaque citoyen et chaque institution à contribuer activement à l’édification d’un Togo plus résilient face aux chocs futurs.
Le pays bénéficie, depuis 2017, d’un cadre institutionnel solide avec l’Agence nationale de protection civile (ANPC). Cette institution a pour mission de coordonner l’ensemble des actions de prévention.
L’ANPC pilote également la préparation et la réponse aux situations d’urgence. Son rôle est essentiel pour protéger efficacement les populations et pour réduire les risques liés aux événements catastrophiques.


