Le Fonds national de la finance inclusive (FNFI) a réuni ses principaux acteurs du 22 au 27 janvier à Kara, dans la commune de Kozah 4, à l’occasion d’une retraite stratégique dédiée à l’évaluation de ses actions et à la définition de nouvelles orientations.
Cette rencontre de travail s’inscrit dans la dynamique nationale de consolidation de la finance inclusive, levier essentiel pour un développement économique plus équilibré et durable. Durant plusieurs jours, les participants ont passé en revue les performances enregistrées au cours de l’exercice 2025, tout en identifiant les difficultés rencontrées sur le terrain et les enseignements à tirer pour améliorer l’efficacité du dispositif.
Au-delà du bilan, les échanges ont permis de tracer les grandes lignes des priorités pour l’année 2026. L’objectif affiché est de consolider les acquis, d’optimiser les mécanismes de financement existants et d’élargir l’impact des interventions du FNFI auprès des populations ciblées, en particulier les plus vulnérables.
Les discussions ont également porté sur les défis spécifiques de la région des Plateaux, notamment l’accès aux services financiers, la proximité des points de service et l’adaptation des produits financiers aux réalités locales. Des solutions concertées ont été envisagées afin de lever les obstacles persistants et renforcer l’atteinte des objectifs de la finance inclusive dans cette zone.
À l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été formulées. Elles portent, entre autres, sur le renforcement de la collaboration entre les différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre des crédits, l’intensification des actions de formation et de sensibilisation des bénéficiaires au remboursement, ainsi que la poursuite du renforcement des capacités. L’instauration de rencontres périodiques a également été suggérée pour améliorer la coordination des actions et faciliter l’accès au financement.
Pour le directeur général du FNFI, Tchitchabalo Songaï N’Dassim, cette retraite a offert un cadre propice à une réflexion collective et prospective, indispensable pour adapter les interventions de l’institution aux évolutions économiques et sociales. Le choix de Kara et du Centre Lumen Valley, a-t-il souligné, traduit la volonté du FNFI de rapprocher les centres de décision des réalités du terrain.


