Le District autonome du Grand Lomé (DAGL) amorce une nouvelle étape dans la gestion de son espace urbain. Une étude de terrain d’une durée de quatre mois a été officiellement lancée ce mardi 27 mai 2025, avec pour objectif principal de freiner l’urbanisation anarchique et de mieux protéger les réserves foncières administratives.
Ce projet s’inscrit dans la continuité des initiatives antérieures, notamment le recensement des réserves foncières de l’État engagé l’année précédente. Il vise à dresser un diagnostic précis de l’occupation du sol dans la capitale, à identifier les empiètements illégaux, à analyser leurs causes et impacts, et à proposer des solutions concrètes. L’enjeu est à la fois écologique, social et administratif.
Selon Bossa Makagni-Amelété, directrice de la planification stratégique et de l’urbanisme du DAGL, cette étude ambitionne de doter les autorités d’un outil d’aide à la décision pour améliorer durablement la gouvernance urbaine et protéger les terres publiques contre les occupations illégales.
Dans un contexte de croissance démographique rapide et de pression foncière accrue, le gouvernement multiplie les efforts pour planifier les villes de manière plus rationnelle. En parallèle, plusieurs localités du pays élaborent actuellement leurs schémas directeurs d’aménagement afin d’accompagner le développement urbain dans une logique d’équilibre et de durabilité.


