L’agence Bloomfield Investment a organisé, jeudi 2 avril 2026 à Lomé, sa première conférence dédiée au « risque pays » du Togo. Objectif : offrir une lecture claire de l’environnement économique et financier du pays à travers une analyse approfondie.
Présenté à l’Hôtel 2 Février, le rapport repose sur cinq indicateurs clés : la performance macroéconomique, l’environnement des affaires, le système financier, le climat sociopolitique et la gestion des finances publiques.
À l’issue de cette évaluation, le Togo obtient une note de 5,9 sur 10, le positionnant dans la catégorie des risques modérés.

Selon Stanislas Zézé, cette notation met en évidence « quelques insuffisances sans effet majeur », notamment liées au déficit commercial et au niveau d’endettement.
Des marges d’amélioration mais un climat favorable
Malgré ces fragilités, l’analyse de Bloomfield reste globalement encourageante. L’agence estime que les risques identifiés ne constituent pas un obstacle à l’investissement, bien au contraire, à condition que des réformes soient poursuivies.
Les autorités togolaises ont d’ailleurs réaffirmé leur volonté de corriger les faiblesses relevées afin de renforcer les fondamentaux économiques et améliorer le positionnement du pays.
Un outil d’aide à la décision pour les investisseurs

Au cours des panels, les échanges ont porté sur des thématiques stratégiques telles que l’industrialisation, l’entrepreneuriat, la performance économique et la sécurité.
Au-delà du diagnostic, cette initiative se veut un véritable outil d’aide à la décision pour les investisseurs, en apportant des réponses concrètes sur les opportunités du marché togolais, les niveaux de rentabilité attendus et les risques associés.


