À l’approche des élections municipales prévues pour le 17 juillet 2025, le Cadre permanent de concertation (CPC) a tranché sans ambiguïté. Lundi, lors de sa 22e session, l’instance politique a rejeté la demande de report introduite par certains partis d’opposition, dénonçant une manœuvre sans fondement, guidée par des considérations partisanes.
Pour le président du CPC, Mohammed Tchassona Traoré, l’attitude de ces formations relève d’une incohérence manifeste. « Ils ont participé aux concertations, validé le calendrier, perçu les subventions publiques et engagé des candidats. Il est donc irresponsable de réclamer aujourd’hui un report. S’ils veulent se retirer, qu’ils restituent les fonds », a-t-il déclaré, visiblement exaspéré.
Le CPC appelle à la maturité politique, au respect du processus électoral en cours, et à la mobilisation des électeurs pour un scrutin libre et apaisé. L’organe réaffirme que toutes les conditions sont réunies pour tenir les élections dans les délais légaux.
Sur le terrain, la campagne électorale suit son cours avec une forte implication des partis politiques et des indépendants. Tandis que les électeurs se préparent à renouveler les conseils municipaux, les autorités rappellent que la stabilité du processus passe par le respect des engagements pris.


