Les dirigeants du Canada et de l’Italie ont signé des accords de sécurité avec l’Ukraine lors de rencontres avec le président Volodymyr Zelenskiy, marquant ainsi le deuxième anniversaire de l’invasion russe. Ces accords, rejoignant d’autres nations telles que la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la France et le Danemark, visent à renforcer la sécurité de l’Ukraine pendant une période de dix ans, en attendant son éventuelle adhésion à l’OTAN.

La Première ministre italienne Giorgia Meloni a souligné lors d’une conférence de presse que le soutien à l’Ukraine incluait un engagement militaire, affirmant que confondre la paix avec la reddition était une approche hypocrite que son pays ne partagerait jamais. De son côté, le Premier ministre canadien Justin Trudeau a réaffirmé l’engagement indéfectible d’Ottawa envers Kiev, promettant un soutien militaire et humanitaire supplémentaire.
Pour le président Zelenskiy, cette journée revêt une signification particulière pour l’Ukraine. Les accords de sécurité ont été signés en présence des dirigeants de la Belgique et de l’Union européenne, soulignant ainsi le soutien international envers Kiev dans son combat pour la sécurité et la stabilité.
Le Canada a annoncé un engagement financier et de défense de plus de 3 milliards de dollars canadiens pour l’Ukraine en 2024, tandis que l’Italie n’a pas encore précisé les détails financiers de son accord. Ces initiatives renforcent la position de l’Ukraine sur la scène internationale et soulignent l’importance de la coopération multilatérale dans la résolution des conflits régionaux.


