Le cinéma togolais fait un bon exceptionnel avec la projection du film « Cent Douze » de Joël M’Maka Tchedre, ce dimanche 23 février à Ouagadougou, après la cérémonie d’ouverture de la 29ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Cet événement pas les moindres du 7ᵉ art africain a été présidé par le chef de l’État burkinabè, le Capitaine Ibrahim Traoré, en présence de son homologue tchadien, le Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, dont le pays est invité d’honneur cette année.

Dans une atmosphère riche en sons, en images et en couleurs, la ministre togolaise de la Communication, des Médias et de la Culture, Yawa Kouigan, a représenté le Togo à cette grande messe du cinéma africain. Elle s’est félicitée de la participation de son pays avec six films en compétition, témoignant du dynamisme du secteur cinématographique togolais et des réformes mises en place pour le structurer.
L’ouverture du Marché international du cinéma et de l’audiovisuel africains (MICA) a également vu la participation active du Togo, avec un grand stand dédié aux productions nationales. Pour Mme Kouigan, le FESPACO représente une référence incontournable en matière de cinéma et d’identité culturelle africaine, un cadre stratégique pour discuter du développement du secteur et de l’épanouissement des jeunes cinéastes, producteurs et techniciens togolais.
Le film d’ouverture « Black Tea » du réalisateur mauritanien Abderrahmane Sissako a donné le ton du festival. La journée du dimanche, consacrée au Togo, a mis en lumière « Cent Douze », un film qui illustre l’essor du cinéma national et l’ambition du pays à s’imposer sur la scène internationale.
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